Hôtels à Lyon

Les vestiges du premier site de la ville urbanisé par les Romains, la colline de Fourvière et son théâtre, son temple de Cybèle et son Odéon témoignent de la puissance de la cité à l'époque gallo-romaine - Lyon est la seule ville en France à posséder un chantier de fouilles permanent - . Le symbole de la dévotion lyonnaise au XIXe : la Basilique de Fourvière marque la "colline qui prie". La Croix-Rousse , la "colline qui travaille", qualificatifs données par Michelet, permet de faire un bond dans l'histoire ouvrière de la ville au XIXe avec les très hauts immeubles destinés à abriter les métiers à tisser des Canuts. A la même époque, les Lyonnais passent le Rhône et urbanisent la rive gauche du territoire : une première strate se pare de belles bâtisses « haussmaniennes »s. Puis le développement ne cessera à l'Est, notamment avec l'installation d'industries dont le paysage garde parfois des stigmates (les friches industrielles des 7e et 8e arrondissements) mais aussi d'intéressants bassins de culture ouvrière (quartiers Mermoz et Etats-Unis de Tony Garnier, la Cité Jardin de Gerland). En traversant l'autre fleuve, la Saône, c'est le souvenir d'une prestigieuse Renaissance aux tonalités florentines qui s'impose au travers du Vieux-Lyon (quartier de Saint Jean, Saint Georges et Saint-Paul). Entre les deux rives : la presqu'île est le berceau où vont se concentrer des témoignages de toutes les époques, de l'empreinte d'un moyen âge très religieux (l'Abbaye Saint-Martin d'Ainay, église Saint-Nizier) à la signature très XIXe des grandes avenues (actuelles rue de la République et rue Edouard Herriot) en passant par quelques rues Renaissance et les grands travaux de la ville classique ( Hôtel-Dieu, Hôtel de Ville, Musée des Beaux-Arts), sans oublier la facture contemporaine appliquée à des monuments symboles du rayonnement de la ville. L'histoire architecturale lyonnaise continue de s'écrire : Jean Nouvel et Yann Kersalé ont rénové de façon audacieuse l'Opéra ; Renzo Piano a érigé entre le bleu froid du Rhône et le vert franc du Parc de la Tête d'Or une Cité internationale réchauffée par ses briques de terre cuite rouge ; Santiago Calatrava a imaginé une gare ferroviaire en forme de papillon à Saint-Exupéry, pendant que le nouveau lycée international de Jourda et Perraudin sinue, tel un serpent de verre, à Gerland.

Les Musées :

Capitale de la soie, des Trois Gaules, de la Résistance, Lyon est riche d'une trentaine de musées abritant de collections permanentes et animés par de fréquentes expositions temporaires.

Antiquités, peintures, sculptures, dessins, textiles anciens, objets d'art, mobiliers, art contemporain ou de facture classique, toutes les époques sont représentées.

 



La richesse des contenus ne fait pas oublier un superbe patrimoine qui sert de cadre aux collections : hôtel particulier du 18ème siècle pour le Musée des Tissus, abbaye du 17ème pour le Musée des Beaux-Arts, site archéologique pour le Musée gallo-romain.


L'Opera :

Depuis plus de trois siècles, Lyon abrite un opéra et depuis 1993 l'immense verrière qui coiffe le nouveau bâtiment, maintenu à l'emplacement des théâtres de Soufflot (1756) puis de Chenavard et Pollet (1831), constitue, grâce au geste architectural fort de Jean Nouvel., un repère au cour de la cité, entre le Rhône et l'Hôtel de Ville.


( Texte Copyright : www.lyon.fr )

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